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#238 – Esprit Stoïcien et les arbres

Accepter ce que je ne peux changer pour mieux agir sur ce qui m’appartient. Il m’arrive souvent, lorsque je marche en forêt, de regarder un arbre et de me demander ce qu’il pourrait m’apprendre. Je ne cherche pas à lui prêter une pensée humaine, mais simplement à observer sa manière d’être au monde. Un arbre…
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#237-Ma forêt intérieure nourrit les racines de mes livres

Je vais en forêt comme beaucoup d’entre nous pour respirer, ralentir et laisser derrière moi le bruit du quotidien. C’est simplement un lieu pour me ressourcer et découvrir que mon regard peut se transformer progressivement. Les arbres ne me parlent pas et pourtant ils m’enseignent sans chercher à convaincre. Ils ne donnent ni leçon et…
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#231 – Les trois livres du Hérisson: La forêt initiatique

Il existe des forêts qui se traversent et d’autres qui nous traversent. On y entre souvent sans savoir ce que l’on cherche. Un peu de silence peut-être, un peu de repos ou simplement un endroit où les questions peuvent marcher sans être obligées de trouver immédiatement leurs réponses. Mes trois livres du Hérisson sont nés…
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#230 – Nourrir sa forêt intérieure avec le murmure des rameaux

Ces vers d’Alphonse de Lamartine résonnent en moi comme une invitation profonde à rejoindre ma forêt intérieure. Les saints, les poètes, les sagesÉcouteront dans nos feuillagesDes bruits pareils aux grandes eauxEt sous nos ombres prophétiquesFormeront leurs plus beaux cantiquesDes murmures de nos rameaux. Chaque fois que je marche en forêt, entre les chênes, les bouleaux…
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#228 – Un conte initiatique : Le hérisson et la chouette

Il y a des livres que l’on écrit pour raconter une histoire. Et puis il y a ceux que l’on écrit pour déposer une trace sur le chemin, comme je l’ai fait avec Le hérisson et la chouette des pins. Ce conte initiatique est né d’une question simple, mais essentielle : que faisons-nous de ce…
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#227 – Le temps qui passe : savoir s’accepter et se transformer

Le temps passe. C’est même à cela qu’on le reconnaît. Il passe avec une élégance un peu cruelle, sans bruit, sans se presser, sans jamais prendre la peine de nous attendre. Nous voudrions parfois le retenir par la manche, lui demander quelques minutes encore, un printemps de plus, une jeunesse prolongée, un visage intact. Mais…




